ONU alerte : Blocage de l’aide à Gaza met la population en péril suite à la guerre Israël-Hamas
L'aide humanitaire n'atteint plus Gaza en raison d'une pénurie de carburant. Cependant, deux camions de carburant par jour seront autorisés à entrer dans l'enclave pour répondre aux besoins de l'ONU.
Tl;dr
- Aide humanitaire à Gaza interrompue, risque de famine imminent.
- Conflit entre Israël et le Hamas, tensions en Cisjordanie.
- Deux otages israéliens retrouvés morts à Gaza.
- Deux camions de carburant autorisés à entrer quotidiennement à Gaza pour les besoins de l’ONU.
Le blocus de l’aide humanitaire à Gaza
Le territoire palestinien de la bande de Gaza est en crise humanitaire. En raison d’une pénurie de carburant, l’aide humanitaire est actuellement interrompue, laissant craindre un « risque immédiat de famine » pour les habitants pris au milieu des combats entre Israël et le Hamas.
Les conséquences du conflit
Le conflit a des répercussions dévastatrices. L’hôpital al-Chifa, le plus grand établissement de Gaza, est décrit comme catastrophique. Par ailleurs, en Cisjordanie occupée, les tensions sont également vives, avec des opérations militaires israéliennes en cours.
Deux Palestiniens ont été tués à Hébron par des balles de l’armée israélienne. Les tensions ont atteint un pic avec la découverte des corps de deux otages israéliens, Noa Marciano et Yehudit Weiss, dans un bâtiment adjacent à l’hôpital al-Chifa.
La crise de l’aide humanitaire
L’aide internationale à Gaza arrive au compte-gouttes. Aucune aide n’a pu entrer vendredi à Gaza via le terminal de Rafah, selon l’ONU. De plus, l’agence onusienne pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) est immobilisée par manque d’essence et ne peut ni prendre en charge ni distribuer les cargaisons.
Une solution temporaire
En réponse à la crise, le cabinet de guerre israélien a annoncé l’autorisation de l’entrée quotidienne de deux camions de carburant à Gaza pour les besoins de l’ONU. Cependant, cette mesure ne suffit pas à couvrir les besoins vitaux des centres de santé de Gaza, où 70% des habitants du sud n’ont pas accès à l’eau potable. La situation reste précaire et nécessite une solution plus pérenne.
