Prolongation envisagée pour l’utilisation des titres-restaurant pour les courses après 2024?

Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie, a laissé entendre que les titres-restaurant pourraient être utilisés pour l'achat de produits alimentaires au-delà de l'année prochaine.

Tl;dr

  • Les titres-restaurant peuvent continuer de financer l’achat de produits alimentaires en 2024.
  • Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, envisage une prolongation au-delà de 2024.
  • La liste des aliments éligibles aux titres-restaurant devait être revue à la baisse.
  • Le ministre s’interroge sur une possible modification de l’appellation « tickets-restaurant ».

Les titres-restaurant : un financement alimentaire prolongé

Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a évoqué la possibilité que les titres-restaurant puissent continuer de financer l’achat de produits alimentaires au-delà de l’année prochaine. Cette annonce intervient alors que les débats autour de la liste des aliments éligibles à ces titres ont été particulièrement animés.

Des discussions houleuses

Après des discussions ardues, le gouvernement a décidé de reculer. Initialement, la liste des aliments éligibles aux titres-restaurant devait être revue à la baisse d’ici la fin de l’année 2023. Toutefois, Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée des Petites et Moyennes Entreprises, a décidé de prolonger cette mesure pour l’année 2024.

Une mesure en discussion pour l’avenir

Et qu’en sera-t-il après 2024 ? S’exprimant sur Europe1, Bruno Le Maire n’a pas exclu la possibilité que cette mesure soit appliquée au-delà de l’année prochaine. « Nous en discutons », a déclaré le ministre.

Une dénomination trompeuse ?

Parallèlement, le ministre a soulevé une autre question : l’appellation « tickets-restaurant » est-elle trompeuse ? En effet, elle fait davantage écho au terme restaurant qu’aux produits alimentaires. « Ne faut-il pas changer la dénomination tickets restaurants qui peut faire erreur ? », s’interroge Bruno Le Maire.

La réponse à cette question reste en suspens. Le ministre a simplement indiqué qu’il souhaitait engager une « réforme en profondeur » de ce système. À suivre, donc.

Benjamin

Spécialiste Société

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