Quelles consultations médicales subiront une augmentation du reste à charge?

Depuis le mercredi 15 mai 2024, la contribution financière demandée pour certains actes médicaux a été multipliée par deux. Quels seront les impacts de cette augmentation sur les patients ?

  • La participation forfaitaire pour certains actes médicaux a doublé.
  • Ce changement concerne en grande partie les adultes, mais il y a quelques exceptions.
  • Certains actes médicaux, tels que les soins dentaires et hospitaliers, ne sont pas concernés.

Augmentation de la participation forfaitaire : Que faut-il savoir ?

Depuis le 15 mai 2024, une nouvelle mesure a été mise en place : l’augmentation de la participation forfaitaire pour certains actes médicaux. Passant de un à deux euros, cette contribution financière sera désormais plus conséquente après chaque rendez-vous médical.

Qu’est-ce que la participation forfaitaire ?

La participation forfaitaire, c’est la somme que vous devrez débourser après une consultation médicale. Cependant, cette règle ne s’applique pas à toutes les consultations. Il est important de noter que seuls certains actes médicaux sont concernés, parmi lesquels :

  • Les consultations ou actes réalisés par un médecin généraliste ou spécialiste.
  • Les examens radiologiques.
  • Les analyses de biologie médicale.

D’autres actes de santé ne sont pas soumis à cette participation forfaitaire. Par exemple, les soins dentaires, les consultations chez la sage-femme, les actes de dépistage, les soins infirmiers, orthophoniques et orthoptiques, ou encore les soins hospitaliers, ne sont pas soumis à cette participation forfaitaire. De plus, les frais de santé liés à un acte de terrorisme ne sont pas non plus concernés.

Qui est concerné par cette augmentation ?

Pratiquement tous les adultes sont concernés par cette mesure, y compris ceux souffrant d’une affection de longue durée (ALD), ceux en arrêt de travail pour maladie ou les titulaires d’une pension d’invalidité. Cependant, il existe quelques « rares exceptions » :

  • Les consultations des enfants et des jeunes de moins de 18 ans.
  • Les femmes enceintes à partir du premier jour du sixième mois de grossesse jusqu’au douzième jour suivant l’accouchement.
  • Les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire (ex CMU-C et ACS) ou de l’aide médicale de l’État (AME).