Rencontrez les 40 Candidats de Miss et Mister France Agricole 2024
L'élection prévue le samedi 16 décembre coïncide avec le couronnement de Miss France, et a pour but de promouvoir l'agriculture. Quels seront les temps forts de cette journée ?
TL;DR
- Election de Miss et Mister France Agricole 2024 le 16 décembre.
- Quarante candidats sélectionnés parmi plus de 200.
- Le but est de mettre en lumière l’agriculture.
Le monde agricole à l’honneur
Le samedi 16 décembre, la France élira non seulement sa nouvelle Miss France, mais aussi sa Miss et son Mister France Agricole 2024. Cette élection vise à valoriser le métier d’agriculteur et à en faire la promotion auprès du grand public.
Une sélection rigoureuse
Plus de 200 candidats se sont présentés pour le titre cette année, mais seuls 40 d’entre eux ont été retenus pour la compétition. Le choix a été fait en fonction des « J’aime » reçus sur leurs publications Facebook. Les 20 femmes et 20 hommes les plus appréciés par le public ont donc été sélectionnés pour cette étape finale.
Un jury composé de cinq personnes, dont Pauline Garcia, Miss France Agricole 2023, aura la lourde tâche de les départager.
Plus qu’un concours de beauté
« Ce n’est pas un concours de beauté », rappelle Emilie Marin, présidente de l’association Miss et Mister France Agricole et Miss France Agricole 2015. En effet, le titre confère à ses détenteurs des invitations à divers salons et événements tout au long de l’année, mais leur « activité principale doit rester l’agriculture ».
Le but de ce concours est double : d’une part, mettre en lumière l’ensemble des secteurs de l’agriculture, quel que soit celui des élus, et d’autre part, créer une communauté pour parler de l’agriculture.
Des représentants sur le terrain
En février, les lauréats seront officiellement intronisés au Salon de l’Agriculture, un moment fort pour ces ambassadeurs de l’agriculture française. Ils auront ensuite pour mission de faire connaître leur métier et leurs défis, dans un contexte où de moins en moins de personnes choisissent cette voie.
Emilie Marin, viticultrice dans les Bouches-du-Rhône, estime que c’est un constat « terrible et dommage ».
