Savoie : l’enlèvement signalé à la gendarmerie était un enterrement de vie de garçon
C'est un témoin qui a alerté les gendarmes en croyant voir des kidnappeurs armés sur une aire de repos. Il s'agissait en fait d'une mise en scène.
Ils y ont mis tellement de cœur à l’ouvrage que l’enlèvement paraissait tout ce qu’il y a de plus réaliste ! Les gendarmes du département de la Savoie ont été mobilisés ce mardi 15 juin suite au signalement d’un kidnapping sur une aire de repos de l’A43 près de la commune d’Aiguebelette (Savoie). Après avoir pourchassé et interpellé les suspects, les forces de l’ordre se sont finalement rendu compte qu’il s’agissait d’une mise en scène !
Des armes à feu factices
L’information a été relayée sur le compte Twitter de la gendarmerie de la Savoie. Tout commence lorsqu’un homme assiste à ce qu’il croit être un enlèvement alors qu’il se trouve sur une aire de repos. Plusieurs hommes armés auraient en effet forcé un autre homme à monter dans une voiture.
Très rapidement, un important dispositif de recherche est mis en place et deux voitures sont identifiées par la quinzaine de gendarmes engagés dans l’affaire. Les deux véhicules sont stoppés au niveau du tribunal de Chambéry et fouillés. Les gendarmes du PSIG et des policiers de la BAC venus en renfort y retrouvent effectivement un homme ligoté et bâillonné et ce qui semble être des armes à feu.
[INSOLITE]
Le canular était bien ficelé !
Le CORG de la gendarmerie est avisé 📞 qu'un enlèvement vient de se produire au niveau d'une aire de repos sur l'autoroute A43 près d'Aiguebelette
Toutes les unités👮👮♀️ du bassin chambérien sont immédiatement engagées🚨
1/4— Gendarmerie de la Savoie (@Gendarmerie_073) June 15, 2021
Un enterrement de vie de garçon
Après avoir menotté les kidnappeurs présumés et libéré la victime, les gendarmes ont très vite découvert le pot aux roses. L’enlèvement était en fait une mise en scène organisée par les amis de la « victime » pour son enterrement de vie de garçon. Les armes utilisées étaient des reproductions.
Quoi qu’il en soit, les compères en ont été quittes pour une belle frayeur. Ils ont été libérés sans poursuites judiciaires. La gendarmerie rappelle que si l’affaire s’est bien terminée cette fois, ce genre de blague faisant intervenir de fausses armes pourrait très bien mal finir.
