Ce lundi 11 mars 2024, la princesse de Galles, Kate, a présenté ses excuses pour avoir publié une photo retouchée, alimentant une nouvelle fois les rumeurs sur son état de santé. Que cache réellement cette polémique récurrente ?
TL;DR
- La princesse Kate s’excuse pour une photo retouchée.
- Des incohérences dans l’image alimentent les rumeurs sur sa santé.
- Les agences de presse retirent la photo suite à la controverse.
Une polémique royale
Le 11 mars 2024 restera marqué dans l’histoire de la famille royale britannique par une controverse inattendue. En effet, la princesse Kate a présenté ses excuses pour une photo retouchée, diffusée à l’occasion de la fête des Mères.
« Comme beaucoup de photographes amateurs, je m’essaie parfois à l’édition. Je voudrais présenter mes excuses pour la confusion causée par la photo de famille que nous avons partagée hier. »Kate Middleton
Des incohérences troublantes
Le cliché, première image officielle de la princesse depuis son opération en janvier, suscite des interrogations. Des détails tels que le défaut d’alignement de la main gauche de la princesse Charlotte avec la manche de son gilet, ou une rupture nette dans la fermeture éclair de la princesse Kate, sont visibles en agrandissant l’image. De plus, l’absence d’alliance au doigt de Kate a été remarquée.
Les agences de presse réagissent
Face à ces incohérences, les grandes agences de presse comme Associated Press (AP), Reuters, Getty et AFP ont décidé de dépublier la photo. Le manque de « clarification » de la part des services du couple princier a également poussé l’agence britannique PA à prendre la même décision.
Rumeurs et incertitudes
Depuis son opération de l’abdomen en janvier, la communication autour de la santé de la princesse Kate est restée minimale, alimentant ainsi les rumeurs. Sa dernière apparition publique remonte à la messe de Noël de la famille royale à Sandringham, fin décembre. Cette discrétion est inédite pour la princesse très populaire, dont les déplacements font régulièrement la une des médias britanniques.