Il semblerait que des individus malintentionnés, originaires principalement de Roumanie et de Moldavie, aient élaboré une ruse pour tricher aux machines à sous. Nous allons vous expliquer ce stratagème.
Tl;dr
Des pirates font sauter la banque : le monde des casinos français face à une nouvelle menace
Les casinos français sont aux prises avec une menace inédite. Des escrocs originaires de l’Est, principalement de Roumanie et de Moldavie, ont élaboré un système de piratage pour vider les machines à sous. Le monde des jeux d’argent, réputé pour son invulnérabilité, est ébranlé par cette nouvelle forme d’escroquerie.
Un piratage sophistiqué
La particularité de ce piratage réside dans sa technologie extrêmement sophistiquée. « Il s’agit d’une technologie très sophistiquée, et même un expert, désigné par un juge d’instruction, n’a pas encore vraiment fait la lumière sur son fonctionnement », révèle Julien Constant, journaliste au Parisien. Les pirates parviennent à tromper les machines à sous à l’aide d’un simple smartphone.
Un premier suspect arrêté
Le stratagème a été mis à jour suite à l’arrestation d’un Roumain d’une cinquantaine d’années. Cet homme, travaillant dans le bâtiment et au casier vierge, a été interpellé suite à un gain de 12 000 euros au casino d’Enghien-les-Bains. Son comportement suspect avec son smartphone a conduit à son arrestation.
Une chasse aux pirates en cours
La justice française est désormais à la recherche d’une équipe de pirates roumains et moldaves. Ces derniers seraient responsables de nombreuses attaques similaires dans plusieurs casinos en France. Selon le journaliste Julien Constant, le préjudice serait très important. « De nombreux faits similaires sont à déplorer dans plusieurs casinos en France, avec un préjudice très important, mais aucun complice ni donneur d’ordre n’a été interpellé ».
La cybercriminalité, autrefois cantonnée au monde virtuel, frappe désormais le monde tangible des casinos. Cette affaire, digne d’un scénario de film, rappelle que le piratage n’est pas seulement l’apanage des hackers informatiques, mais peut aussi être l’arme de choix de bandits d’un nouveau genre.