La SNCF a déclaré qu'elle mettait fin au système de "cashback", une pratique controversée qui permettait d'obtenir des réductions lors de l'achat de billets de train, en contrepartie d'un abonnement mensuel.
- La SNCF abandonne le « cashback », un système de réductions controversé.
- Philippe Latombe, député Renaissance, avait critiqué cette pratique.
- Le « cashback » était proposé via un contrat avec Webloyalty.
- Malgré la légalité de la pratique, la SNCF a décidé de rompre le partenariat.
La SNCF met fin au « cashback »
La Société nationale des chemins de fer français (SNCF) a récemment déclaré qu’elle mettrait fin à la pratique du « cashback ». Il s’agit d’un système de réductions accordées lors de l’achat de billets de train, qui était offert en échange d’un abonnement mensuel.
La fin d’une pratique controversée
Le député Philippe Latombe, membre du parti Renaissance, avait vigoureusement critiqué la SNCF pour recourir à de telles pratiques, les qualifiant d' »inadmissibles » pour une entreprise publique. Le « cashback » était souvent considéré par les clients de SNCF Connect comme une « arnaque ».
La pratique avait été mise en place grâce à un contrat avec Webloyalty. Après l’achat d’un billet, les utilisateurs voyaient apparaître une publicité proposant un remboursement de 16,87 euros. Cependant, pour bénéficier de cette offre, les utilisateurs devaient s’abonner à un service coûtant 18 euros par mois.
Une décision saluée
Même si le « cashback » est une pratique légale et courante dans le e-commerce, la SNCF a décidé de mettre fin à cette offre en mettant un terme à son partenariat avec Webloyalty. Philippe Latombe a salué cette décision, tout comme Clément Beaune, le ministre délégué chargé des transports.
Réaction de Webloyalty
De son côté, Webloyalty a réagi en prenant acte de la décision de la SNCF de mettre fin à la relation de partenariat. La société a déclaré à BFM/TV qu’elle restait très satisfaite du travail accompli aux côtés de la SNCF depuis janvier 2019.