Un service de réparation à domicile va être mis en place pour les propriétaires de voitures affectés par le rappel dû aux airbags Takata. Vous pensez être concerné par cette mesure ?
TL;DR
- Un programme de réparation à domicile pour les airbags Takata défectueux est lancé par Stellantis.
- L’UFC-Que Choisir exige des solutions concrètes pour les clients impactés.
- Stellantis propose également des véhicules de courtoisie en attendant les réparations.
Une réponse proactive au problème des airbags Takata
Dans le contexte du scandale des airbags Takata, Stellantis vient d’annoncer une initiative pour répondre aux demandes de ses clients concernés par le rappel de leurs véhicules. Au total, 530 000 véhicules Citroën C3 et DS3 sont potentiellement dotés de coussins gonflables de sécurité défectueux fournies par Takata, une entreprise qui a déclaré faillite en 2017.
Stellantis mis en demeure par l’UFC-Que Choisir
La semaine dernière, l’UFC-Que Choisir a exigé de Stellantis des « solutions concrètes » pour ses clients impactés par ces airbags défectueux. L’association de consommateurs a dénoncé, dans une lettre ouverte, « l’incurie » du géant de l’automobile. En effet, nombreux sont les propriétaires de C3 ou DS3 qui déplorent l’inaction de l’entreprise.
Un programme de réparation à domicile lancé
En réponse à cette situation, Stellantis a annoncé le lancement d’un « programme de réparation à domicile », directement chez le client, à partir de mi-juillet à Marseille. Ce programme se déploiera ensuite sur l’ensemble de la zone concernée par le rappel. Il est estimé que ce programme pourrait couvrir jusqu’à 20% des véhicules rappelés, soit environ 50 000 clients.
Des solutions temporaires pour les clients impactés
En attendant, Stellantis a mis à disposition 12 000 véhicules de courtoisie pour les automobilistes concernés par les rappels, avec une augmentation prévue de 3 000 supplémentaires d’ici la fin de la semaine. De plus, le réseau de concessionnaires de la marque dispose de la possibilité d’immatriculer et de prêter ses véhicules d’occasion, ajoutant potentiellement 10 000 voitures supplémentaires pour atteindre un total de 35 000 au cours du mois de juillet.
En parallèle, une action en justice contre Stellantis est en préparation. Les automobilistes concernés attendent donc avec impatience la mise en œuvre de ces mesures et la résolution définitive de ce problème d’airbags défectueux.