Suivez en Direct: Actions et Protestations des Agriculteurs en Colère ce Samedi
Gabriel Attal a beau avoir tenté de répondre aux revendications des agriculteurs, leur colère ne semble pas apaisée. Les blocages et les manifestations se poursuivent. Quelles pourraient être les prochaines actions de ces agriculteurs mécontents ?
TL;DR
- Les agriculteurs restent insatisfaits malgré les annonces de Gabriel Attal.
- Les syndicats agricoles encouragent la poursuite des blocages et manifestations.
- Des points importants n’ont pas été abordés lors des discussions.
La colère persiste chez les agriculteurs
Malgré les efforts du Premier ministre, Gabriel Attal, pour répondre aux revendications du milieu agricole, la consternation persiste. Suite à une semaine de mobilisation intense, le mécontentement ne semble pas s’estomper. Les agriculteurs se sentent insatisfaits des propositions et des annonces faites par le Premier ministre lors de sa visite à une exploitation agricole de Haute-Garonne.
Appels à la poursuite des manifestations
Le syndicat FNSEA, par la voix de son leader, Arnaud Rousseau, a déclaré sur le plateau de TF1 que le mouvement devait continuer. Les autres syndicats représentatifs de la profession – Jeunes Agriculteurs, Coordination rurale, Confédération paysanne – ont tous fait écho à cet appel.
Les blocages, déjà planifiés avant les déclarations du Premier Ministre, continueront comme prévu. Un exemple frappant est le blocus de l’A64 à Carbonne, en Haute-Garonne, qui sera levé ce samedi malgré la visite de Gabriel Attal la veille. Selon le patron de la FNSEA, il reste une centaine d’autres à travers la France.
Des revendications non adressées
Malgré les propositions de Gabriel Attal concernant le GNR, les aides d’urgence et la simplification des procédures, les syndicats représentatifs du monde agricole ne se sentent pas entendus. Selon Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, interrogé sur TF1 : « Ce qui a été dit ce soir ne calme pas la colère ».
Les Jeunes Agriculteurs partagent ce sentiment d’insatisfaction. « Pas un seul mot sur l’installation des jeunes, sur les mesures de transmission », a déploré Arnaud Gaillot, patron des JA. L’agitation dans le monde agricole est donc loin de s’apaiser.
