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Un décès sur cinq dans le monde dû à la pollution provoquée par les énergies fossiles

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Par Jérôme,  publié le 9 février 2021 à 19h15.

La Chine et l'Inde comptent à elles seules pour la moitié de ce bilan, publié dans dans la revue scientifique Environmental Research.

En 2018, 8 millions de morts prématurées sont imputées à la pollution liée aux énergies fossiles. Un nombre qui correspond à 20% des adultes décédés dans le monde. D’après l’étude publiée dans Environmental Research, Chine et l’Inde sont responsables à elle seules de la moitié de ce bilan, tandis qu’un autre million de morts se partagent entre le Bangladesh​, l’Indonésie, le Japon et les Etats-Unis.

Une vie amputée de quatre ans en Chine

La combustion du pétrole, du charbon principalement mais aussi du gaz est reconnue coupable d’au moins 25% de la mortalité dans une demi-douzaine de pays, tous situés en Asie. Joel Schwartz, de la Chan School of Public Health de l’Université de Harvard et qui est l’un des auteurs de ce bilan, indique : « On parle souvent du danger de la combustion des énergies fossiles dans le contexte des émissions de CO2 et du changement climatique. On néglige les impacts sanitaires potentiels ». De précédentes études ont déjà établi que la pollution atmosphérique raccourcit l’espérance de vie d’en moyenne plus de deux ans. Là encore, l’Asie est la région du globe la plus touchée, affichant une espérance de vie réduite de plus de 4 ans en Chine notamment, huit mois en Europe.

La méthodologie

Pour parvenir à ces chiffres, les scientifiques ont utilisé des données satellites et des relevés de surface afin de calculer les concentrations de particules fines PM2,5. Mais comment savoir si elles ont pour origine la combustion d’énergies fossiles ou de la fumée des incendies de forêts ? La co-auteure Loretta Mickley, spécialiste des interactions entre climat et chimie à Harvard, explique qu’« Avec les données satellites, on ne voit que certaines pièces du puzzle ». Les chercheurs ont donc utilisé un modèle 3D de chimie atmosphérique qui « découpe » la Terre un peu à la manière d’un gâteau, en blocs de 60 km par 50 km, ainsi que des données d’émissions de dioxyde de carbone de différents secteurs (industrie, aviation…), mais aussi des simulations de circulation de l’air fournies par la Nasa.

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