Un passager témoigne : remboursé de 2 000 euros suite à des retards aériens !
Si vous envisagez de voyager, sachez que la compagnie aérienne doit vous indemniser en cas de retard de plus de trois heures. Découvrez comment Bruno a réussi à obtenir une indemnisation de "lastminute.com". Comment a-t-il réussi à faire cela ?
TL;DR
- Les compagnies aériennes doivent indemniser en cas de retard de plus de 3 heures.
- Bruno a fait condamner « lastminute.com » pour un vol retardé de 8 heures.
- La responsabilité du voyagiste comprend l’exécution des services touristiques.
Connaître vos droits en cas de vol retardé
Chers lecteurs, avez-vous déjà connu la frustration d’un vol retardé, gâchant ainsi vos précieuses heures de vacances ? Sachez que vous êtes en droit de réclamer une indemnité si votre vol accuse un retard de plus de trois heures. Un fait peu connu du grand public, mais qui peut s’avérer fort utile.
L’histoire de Bruno
Prenez l’exemple de Bruno, un quadragénaire de la région parisienne. Ayant réservé un vol Paris-Djerba via la société Lmnext FR, plus connue sous le nom de « lastminute.com », il a dû subir un retard de huit heures. « Au lieu d’arriver vers 15h à Djerba et profiter de la journée, ma famille et moi sommes arrivés, fatigués, vers 23h », relate-t-il.
Face à l’absence de réponse de l’intermédiaire, Bruno a saisi le tribunal et obtenu une indemnisation de 2 000 euros pour lui et sa famille, suite à une décision rendue le 9 juillet 2024 par le tribunal judiciaire de Paris.
Le voyagiste, responsable « de plein droit »
Il est important de noter que la loi est claire à ce sujet. Selon l’article L. 211-16 du Code du tourisme, le voyagiste est responsable « de plein droit de l’exécution des services touristiques prévus dans son voyage », qu’il les réalise lui-même ou par l’intermédiaire d’un tiers.
Indemnités et exceptions
En cas de retard de trois heures ou plus, vous pouvez prétendre à une indemnité variant de 250 à 600 euros, en fonction de la distance de votre vol. Cependant, des exceptions existent. Vous ne pouvez pas prétendre à cette indemnité en cas de circonstances exceptionnelles, comme une crise sanitaire ou une grève des contrôleurs aériens, ou si vous renoncez à votre voyage.
Si la compagnie refuse de vous indemniser, comme ce fut le cas pour Bruno, ou si vous estimez que l’indemnisation est insuffisante, vous pouvez saisir le tribunal judiciaire. N’oubliez pas, vous avez cinq ans pour réclamer cette indemnisation.
Alors, chers lecteurs, en cette période de vacances, gardez à l’esprit ces précieuses informations et profitez au mieux de vos séjours !
