C'est lors du premier confinement au printemps que la septuagénaire avait présenté une attestation sur laquelle figurait une mauvaise date.
A la fin du mois d’avril dernier, une femme de 73 ans est contrôlée par la police municipale alors qu’elle se rend dans un supermarché situé à moins d’un kilomètre de son domicile, à Luxeuil (Haute-Saône). Elle est bien en possession d’une attestation dérogatoire de déplacement, mais celle-ci n’est pas à la bonne date. Sans remarquer ses propos incohérents, ils verbalisant la septuagénaire.
Sa fille chercher à faire annuler l’amende
Contrariée, sa fille contacte la mairie, rapporte France Bleu. Elle explique que sa mère souffre d’Alzheimer depuis cinq ans, et le maire passe la consigne à ses agents de ne plus la verbaliser si la situation devait à nouveau se produire. Vendredi dernier, à l’issue de l’audience devant le tribunal de police de Vesoul, la septuagénaire qui a versé 166 euros pour amende majorée, a aussi été reconnue coupable de défaut d’attestation, et malgré la fait que le procureur avait demandé la clémence.