357 incidents minimum perturbent la minute de silence dans les écoles

Le ministère de l'Éducation nationale a signalé, dans une déclaration, qu'il y a eu au moins 357 incidents ou contestations pendant les hommages rendus aux enseignants décédés lundi.

  • Plus de 357 perturbations signalées lors des hommages aux professeurs tués.
  • Gabriel Attal prône une « tolérance zéro » envers les contestations.
  • Chaque perturbation sera signalée au procureur de la République.
  • Les élèves coupables de menaces ou d’apologie du terrorisme seront exclus immédiatement.

Des hommages perturbés malgré le rappel à l’ordre

Le ministère de l’Éducation nationale a déclaré dans un communiqué qu’il y a eu au moins 357 « perturbations ou contestations » lors des hommages rendus aux professeurs tragiquement décédés. Ces perturbations surviennent malgré les avertissements fermes du porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, qui a assuré qu’il y aurait une « tolérance zéro » envers toute perturbation pendant la minute de silence en hommage aux professeurs.

Une augmentation des perturbations

La veille de l’hommage à Dominique Bernard et Samuel Paty, le ministère de l’Éducation rapportait 179 perturbations. Ce chiffre s’est depuis doublé, et selon le même communiqué, de nouveaux signalements « continuent à être faits« . On peut donc s’attendre à ce que le nombre de perturbations continue d’augmenter dans les prochains jours.

Mesures prises face à cette situation

Face à cette situation, le porte-parole du gouvernement ne compte pas rester les bras croisés. Gabriel Attal a réaffirmé que chaque signalement de perturbation ferait l’objet d’une saisie systématique du procureur de la République et d’une « procédure disciplinaire pour les élèves concernés« . De plus, pour les cas les plus graves qui s’apparentent à des menaces ou à de l’apologie du terrorisme, une « exclusion immédiate des élèves sans délai » est demandée aux chefs d’établissement.

Il est donc clair que toute perturbation des hommages aux professeurs tués est prise très au sérieux par le gouvernement, qui n’hésite pas à mettre en place des mesures disciplinaires sévères pour assurer le respect de ces moments de recueillement.