47 départements testeront le RSA conditionné à 15h dès 2024
Le Premier ministre a annoncé que 29 départements s'engageront dans le RSA conditionnel dès 2024, en préparation à sa mise en place générale en 2025. Quels sont les impacts attendus de cette nouvelle mesure ?
TL;DR
- 29 nouveaux départements adopteront le RSA sous condition dès 2024.
- Cela couvrira près de la moitié de la France.
- La généralisation du RSA sous condition est prévue en 2025.
Expansion du RSA sous condition : de nouveaux territoires en ligne de mire
Le Premier ministre a révélé une liste de 29 départements supplémentaires qui s’apprêtent à intégrer le dispositif du RSA sous condition dès 2024. Ce sont désormais 47 territoires qui expérimenteront ce nouveau système avant sa généralisation prévue pour 2025.
Une augmentation significative du nombre de territoires participants
Initialement, 18 départements avaient été choisis pour tester ce nouveau format du Revenu de Solidarité Active (RSA) dès 2023. Parmi eux, on retrouvait des territoires tels que l’Aveyron, l’Aisne, les Bouches-du-Rhône, ou encore la Seine-Saint-Denis. Aujourd’hui, l’expérimentation s’étend à 29 départements supplémentaires, incluant entre autres la Haute-Savoie, le Rhône, le Cantal et la Communauté européenne d’Alsace.
Une couverture s’étendant sur près de la moitié de la France
Le gouvernement affirme que ce nouveau « déploiement permettra de couvrir près de la moitié de la France« . C’est une nouvelle étape avant la généralisation du RSA sous condition prévue pour le 1ᵉʳ janvier 2025.
Les changements à venir
Concrètement, ce nouveau dispositif impose aux bénéficiaires de s’adonner à 15 heures d’activité par semaine, sauf exceptions, avant de recevoir le RSA. Cela implique la mise en place d’un « contrat d’engagement » qui sera « élaboré en fonction des besoins du demandeur d’emploi ». Les actions envisagées pourraient inclure des formations, un accompagnement et un appui.
Les premiers résultats sont encourageants : selon le ministère, 40% des personnes accompagnées ont accédé à un emploi dans les cinq mois suivant leur entrée en parcours. Le Premier ministre, Gabriel Attal, a salué ce dispositif, affirmant : « Il n’y a pas de secret, puisque les résultats sont là, on appuie sur l’accélérateur ».
