Ce week-end pyrénéen de la Grande Boucle promet huit ascensions répertoriées et un dénivelé positif de 8 800 mètres, le tout sur fond de recrudescence du Covid-19. Quels en seront les impacts sur l'événement ?
- Coureur de Tour de France face à des ascensions et Covid-19.
- Plusieurs participants ont abandonné à cause du virus.
- Les équipes reconsidèrent les mesures de sécurité de Covid-19.
Un défi double pour le Tour de France
Le week-end pyrénéen du Tour de France promet un défi double aux cyclistes. Non seulement ils doivent affronter huit ascensions et 8 800 mètres de dénivelé positif, mais ils doivent aussi faire face à une recrudescence du Covid-19 qui a déjà entraîné l’abandon de plusieurs coureurs.
Abandons notables
Le peloton a vu le départ prématuré de plusieurs de ses membres, dont l’Espagnol Juan Ayuso et le Britannique Thomas Pidcock. « Je sais que certains roulent avec le Covid », a déclaré le Britannique Mark Cavendish, confirmant l’ampleur du problème.
La sécurité Covid-19 remise en question
Face à cette situation, certaines équipes ont à nouveau adopté les masques pour limiter les risques. Remco Evenepoel, de l’équipe Soudal-Quick Step, a suggéré un retour aux mesures de sécurité strictes de l’ère Covid, avec la mise en place d’une bulle hermétique pour les coureurs. Cependant, malgré les inquiétudes, les organisateurs n’ont pas encore mis en place de précautions supplémentaires.
Les conséquences de la Covid-19 sur le Tour
La Covid-19 a déjà eu un impact notable sur le Tour de France et sur d’autres compétitions cyclistes. Le vainqueur 2020 et 2021 du Tour, Tadej Pogacar, a admis avoir contracté le Covid-19 avant le début de la course. Ses concurrents et les fans du cyclisme espèrent que la situation ne se détériorera pas davantage.