Gabriel Attal critique l’inaction du Rassemblement national lors du Salon de l’agriculture

Le 27 février dernier, le Premier ministre a pointé du doigt les leaders du RN, les qualifiant de "passagers clandestins" profitant de la crise agricole. Que pensent-ils vraiment de cette accusation ?

  • Le Premier ministre accuse le RN d’exploiter la crise agricole.
  • Il a rencontré les syndicats agricoles pour discuter de leurs préoccupations.
  • Il dénonce l’incohérence du RN dans ses votes sur la PAC.
  • Le Premier ministre confronte le RN

    Le Premier ministre, Gabriel Attal, a ouvertement critiqué le Rassemblement national (RN) lors de sa visite au Salon de l’agriculture ce mardi 27 février. Il a accusé les membres du RN d’être les « passagers clandestins » de la crise agricole en cours.

    Une visite apaisée après les tumultes

    Le Premier ministre est arrivé au Salon avec un verre de lait à la main, dans une atmosphère de calme qui contraste avec le tumulte qui avait marqué l’inauguration par le président Emmanuel Macron. Il a réaffirmé l’importance du dialogue avec les éleveurs, ces derniers « attendent beaucoup » de l’exécutif.

    Le RN dans la ligne de mire

    Sur les ondes de RTL, Attal a pointé du doigt le RN pour sa « incohérence absolue » concernant la crise agricole. Il a reproché à Marine Le Pen et Jordan Bardella de prétendre avoir toutes les solutions à la crise, alors que le RN n’a, selon lui, « absolument rien fait, rien proposé » durant ses 40 années de présence au Parlement européen.

    Des rencontres pour trouver des solutions

    Outre ses déclarations sur le RN, le Premier ministre a également rencontré les syndicats agricoles et les filières professionnelles pour discuter de leurs préoccupations. Malgré ces efforts, il semblerait que les solutions proposées par le gouvernement n’aient pas encore réussi à convaincre entièrement la profession agricole.

    En conclusion, Gabriel Attal a affirmé que « Notre ennemi, ce n’est pas l’étranger, c’est la loi du marché débridée. Car renoncer à commercer, c’est condamner notre agriculture à sombrer. »