D'après les derniers rapports, on compte 1200 décès et 2700 personnes blessées du côté israélien, tandis que côté palestinien, le nombre de décès s'élève également à 1200, mais le nombre de blessés est de 5600.
- Violents affrontements au Moyen-Orient depuis l’offensive surprise du Hamas.
- 2400 morts et 8300 blessés chez les Israéliens et Palestiniens.
- La France et l’ONU déplorent des victimes, le Hamas détient des otages.
- Macron rencontre les chefs de partis, situation critique à Gaza.
Un conflit ravageur au Moyen-Orient
Le Moyen-Orient est déchiré par une violence sans relâche depuis l’offensive surprise du Hamas contre Israël, lancée le samedi 7 octobre 2023. Ces affrontements brutaux ont coûté la vie à 2400 personnes et ont laissé derrière eux environ 8300 blessés, selon un bilan officiel du 12 octobre.
Israël et la Palestine : un lourd bilan
Le bilan actuel est effroyable : 1200 Israéliens sont morts et 2700 sont blessés. Du côté palestinien, on dénombre également 1200 morts et environ 5600 blessés. Face à cette situation alarmante, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a annoncé la mise en place d’un gouvernement d’urgence en Israël.
En outre, la France pleure la mort de 11 de ses ressortissants en Israël, tandis que 18 autres sont toujours portés disparus. L’ONU déplore également la perte de 11 de ses employés. De plus, le Hamas détient une cinquantaine de personnes en otages.
L’Europe face au conflit
En Europe, le président français Emmanuel Macron doit rencontrer les chefs des partis politiques pour discuter de la situation en Israël. Les opinions divergent, notamment à gauche, sur la réponse à apporter à la crise israélienne. Une allocution télévisée du Président est prévue à 20h.
La bande de Gaza : une situation désespérée
La bande de Gaza se retrouve dans une situation critique. Depuis le 9 octobre, Israël a imposé un blocus complet sur cette enclave palestinienne, qui est la cible de tirs de l’armée israélienne et où des combats font rage. Les civils sont touchés de plein fouet. Les hôpitaux sont surchargés et le territoire est isolé. Les associations humanitaires réclament des couloirs humanitaires pour évacuer les civils.