Le trématode, un type de parasite, affecte surtout les élevages mais peut également infecter les humains. Sa propagation est en augmentation, principalement due au réchauffement climatique.
Tl;dr
- Le trématode, un parasite en augmentation à cause du réchauffement climatique, touche principalement les élevages et peut contaminer les humains.
- La fasciolose, maladie causée par ce parasite, a une large répartition mondiale et peut avoir de graves conséquences sur la santé.
- En France, le nombre de cas humains reste faible mais l’arrivée de nouveaux escargots tropicaux augmente le risque de transmission.
- Il n’existe pas de vaccin ni de traitement préventif pour la fasciolose, le contrôle de la maladie passe par une surveillance des escargots intermédiaires.
Un parasite méconnu en pleine expansion
Le trématode, ce parasite souvent ignoré, mérite pourtant notre attention. Touchant principalement les élevages, il peut également contaminer les humains. Sa présence est de plus en plus marquée à cause du réchauffement climatique.
La fasciolose, une maladie sous-estimée
Parmi les maladies causées par ce parasite, la fasciolose, occasionnée par des vers du genre Fasciola, est largement répandue sur le globe. Les symptômes de cette maladie, allant de la fièvre aux douleurs abdominales en passant par la jaunisse et l’anémie, peuvent persister plusieurs années en l’absence de traitement.
Un risque accru en France
En France, malgré un nombre de cas humains annuel encore faible, l’arrivée de nouveaux escargots d’origine tropicale dans notre pays inquiète les spécialistes. Ces nouveaux arrivants pourraient en effet jouer un rôle dans la transmission de la fasciolose.
Un défi de taille : pas de vaccin ni de traitement préventif
Il n’existe à ce jour aucun vaccin ni traitement préventif pour cette maladie. Le triclabendazole est recommandé par l’Organisation mondiale de la Santé pour traiter les phases aiguës et chroniques. Cependant, il est souvent administré alors que le parasite a déjà causé des dégâts. Pour contrôler cette maladie, il est essentiel de surveiller les populations de limnées, ces escargots aquatiques qui servent d’intermédiaires dans le cycle de vie du parasite.