Quelle région française est la plus sportive ? Découvrez pourquoi nous ne sommes pas assez actifs !
Selon une étude de Santé Publique France, les recommandations de l'OMS ne sont pas respectées par les Français, à l'exception de deux régions : la Bretagne et l'Occitanie. Qu'est-ce qui rend ces régions différentes ?
TL;DR
- Les Français ne respectent pas les recommandations de l’OMS concernant l’activité physique.
- La Bretagne et l’Occitanie sont les deux exceptions avec un taux supérieur à la norme nationale.
- Les chercheurs appellent à une approche plus systémique pour encourager un mode de vie actif.
Le constat sévère de Santé Publique France
Selon une étude menée par Santé Publique France, un grand nombre de Français ne respectent pas les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en matière d’activité physique. Ce manque d’activité est encore plus prononcé chez les femmes, les personnes âgées et les moins diplômés.
La sédentarité et ses risques
L’étude souligne que la sédentarité et le manque d’activité physique sont deux facteurs de risque distincts pour de nombreuses maladies, parmi lesquelles figurent les maladies cardiovasculaires, métaboliques et certains types de cancer. Pour contrer les effets néfastes de la sédentarité, une certaine quantité d’activité physique, tant en durée qu’en intensité, est recommandée.
Les recommandations de l’OMS
L’OMS recommande une activité physique modérée de 150 à 300 minutes par semaine, ou une activité physique intense de 75 à 150 minutes par semaine, ou une combinaison équivalente de ces deux types d’activité. Un renforcement musculaire au moins deux fois par semaine est également préconisé. Malheureusement, seuls un tiers des hommes et moins d’un quart des femmes en France atteignent cet objectif.
Des disparités régionales et socio-démographiques
L’étude met également en lumière des disparités régionales en matière d’activité physique. En particulier, les régions de la Bretagne et de l’Occitanie se distinguent par une fréquence d’activité physique supérieure à la moyenne nationale.
Agir face à la sédentarité
Face à ces constats, les auteurs de l’étude appellent à « inverser la tendance ». Ils suggèrent de rendre l’environnement plus attractif et dynamique, notamment pour les jeunes, et de créer des alternatives au travail sédentaire prolongé. Un mode de vie actif doit être encouragé de manière systémique, au-delà des comportements individuels.
En conclusion, il est essentiel de se lever et de marcher un peu toutes les deux heures pour lutter contre la sédentarité. Certains travaux récents ont même démontré les bienfaits de pauses plus fréquentes, dès 20 minutes d’inactivité. SOURCE AFP
