Emmanuel Macron a accordé une interview aux journaux télévisés de TF1 et France 2. Cela a eu lieu après les visites du pape François et de Charles III, et juste avant la présentation du plan d'action écologique.
- Macron donne une interview aux JT de TF1 et France 2 le 24 septembre 2023.
- Il intervient après les visites de Charles III et du pape François, et avant la présentation de la planification écologique.
- Le contexte international est tendu avec des situations délicates au Niger et au Haut-Karabakh.
- L’interview coïncide avec l’annonce des résultats des élections sénatoriales.
Emmanuel Macron face aux médias dans un contexte chargé
Après une semaine riche en diplomatie et à la veille de sa présentation sur la planification écologique, le Président de la République, Emmanuel Macron, s’adresse aux Français. Ce 24 septembre 2023, il est interviewé en direct de l’Elysée par les JT de TF1 et France 2, dans un contexte national et international tendu.
Une semaine sous le signe de la diplomatie
Retour sur une semaine où la diplomatie fut au coeur des discussions. En effet, Emmanuel Macron a reçu deux figures internationales majeures : le roi d’Angleterre Charles III, du 20 au 22 septembre, à Paris et à Bordeaux, et le pape François, à Marseille, les 22 et 23 septembre.
Il a abordé des sujets sensibles tels que l’écologie avec le premier et les migrants et la fin de vie avec le souverain pontife. Ces sujets pourraient être évoqués lors de l’interview.
Un climat international instable
Le contexte international est également marqué par de nombreuses crises. La situation est notamment préoccupante au Niger, où un coup d’État a eu lieu en juillet, et au Haut-Karabakh, région sécessionniste de l’Azerbaïdjan où vivent de nombreux Arméniens.
Les élections sénatoriales en toile de fond
Par ailleurs, alors que les résultats des élections sénatoriales tombent l’un après l’autre, Emmanuel Macron s’exprime. La moitié de l’hémicycle est renouvelée, mais cela ne devrait pas changer la couleur politique du sénat, actuellement à droite. La défaite de la secrétaire d’État à la citoyenneté, Sonia Backès, en Nouvelle-Calédonie, pourrait également être évoquée.