Macron en consultation : un nouveau Premier ministre en vue?

Image d'illustration. Une place à prendre. ADN
Ce lundi, le président de la République a poursuivi ses consultations avec les leaders des communistes, des écologistes et du groupe Liot pour discuter de la nomination d'un nouveau Premier ministre. Qui sera le prochain à occuper ce poste crucial ?
Tl;dr
- Macron consulte les leaders politiques pour un nouveau Premier ministre.
- Les négociations sont en cours avec les communistes, écologistes et le groupe Liot.
- La gauche demande sa part du pouvoir, le Rassemblement national reste à l’affût.
Une quête pour le nouveau Premier ministre
Emmanuel Macron était engagé dans une nouvelle série de consultations ce lundi 9 décembre. Ces consultations, dans la foulée de la réouverture de Notre-Dame de Paris et de la censure de Michel Barnier. L’objectif est clair : nommer un nouveau Premier ministre le plus rapidement possible.
Des consultations intenses et variées
La journée a commencé avec une rencontre avec les députés indépendants du groupe Liot. Ensuite, le président a reçu les chefs de file communistes, menés par Fabien Roussel. Selon L’Humanité, Roussel est « prêt à engager un dialogue » pour « obtenir un accord de non-censure ». Les Écologistes, conduits par Marine Tondelier, ont suivi en fin de matinée.
La pression monte
La patience est de mise dans ces négociations. Il avait fallu 51 jours à Macron pour choisir Michel Barnier cet été. Cependant, la situation actuelle nécessite une action rapide.
La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, plaide pour aller « rapidement » et désigner un nouveau chef de gouvernement « dans les prochaines heures ». François Bayrou, du MoDem, exprime également sa préoccupation face à « une situation que pas un citoyen français ne peut accepter de voir perdurer ou se complexifier ».
La gauche et le RN en attente
Dans ce contexte, la gauche réclame sa part du pouvoir. Boris Vallaud, chef des députés socialistes, a averti sur France Inter que s’il n’y a pas « un Premier ministre de gauche, nous ne participerons pas à ce gouvernement ».
Pendant ce temps, le Rassemblement national, non convié à l’Élysée, reste à l’affût. Jordan Bardella, son président, demande à être reçu par le futur Premier ministre pour exprimer leurs « lignes rouges » en matière de pouvoir d’achat, sécurité, immigration et scrutin proportionnel.
