Yaël Braun-Pivet, membre du parti majoritaire Ensemble!, a été élue ce jeudi 18 juillet 2024 par les 577 députés, avec un total de 220 voix. Quelles seront les implications de son élection ?
- Yaël Braun-Pivet réélue présidente de l’Assemblée nationale.
- Elle obtient 220 voix lors du troisième tour.
- La candidate était soutenue par la majorité présidentielle et le MoDem.
Le perchoir revient à Yaël Braun-Pivet
Le jeudi 18 juillet 2024 s’est écrit un nouveau chapitre dans l’histoire politique française. Au terme d’une journée riche en rebondissements, Yaël Braun-Pivet, membre du parti Ensemble!, a été réélue à la présidence de l’Assemblée nationale avec 220 voix.
Trois tours pour une victoire
Le premier tour de l’élection a vu André Chassaigne, du Nouveau Front populaire, prendre la tête avec 200 voix. Toutefois, sans majorité absolue, un second tour s’imposait. Yaël Braun-Pivet, alors présidente sortante, n’avait recueilli que 124 voix, tandis que Sébastien Chenu du Rassemblement National avait obtenu 142 voix.
Au second tour, la donne a changé. La candidate Ensemble! a obtenu 210 voix, dépassant André Chassaigne de huit voix. Malgré un maintien de Sébastien Chenu, qui a récolté 143 voix, un troisième tour fut nécessaire pour départager les candidats.
Yaël Braun-Pivet, une victoire en tête
Au terme de ce troisième tour, Yaël Braun-Pivet est sortie victorieuse avec 220 voix, devançant André Chassaigne qui a obtenu 207 voix et Sébastien Chenu, troisième avec 141 voix. Cette victoire marque le début d’un nouveau mandat pour Braun-Pivet, soutenue par la majorité présidentielle et le MoDem.
Cette élection, qui a vu s’affronter six candidats au total, a été marquée par une forte tension. L’élection par bulletin secret en trois tours a été présidée par le doyen d’âge, José Gonzalez, 81 ans et député RN sortant. Les députés, placés par ordre alphabétique, ont voté l’un après les autres, déposant leur bulletin secret dans une urne à la tribune.
Le renouvellement de Yaël Braun-Pivet à la présidence de l’Assemblée nationale illustre le paysage politique en mutation et la confiance accordée par les députés à son leadership.