Carte Interactive: Découvrez les Candidats du Second Tour des Législatives 2024, Circonscription par Circonscription
Le dimanche 7 juillet 2024, on retrouvera les électeurs dans les bureaux de vote pour les élections législatives. Plus de 200 candidats ont choisi de se retirer afin de contrer le Rassemblement National. Quel sera l'impact de ce geste sur les résultats?
TL;DR
- Second tour des élections législatives le 7 juillet 2024
- 200 candidats se désistent pour faire barrage au Rassemblement national
- Majorité absolue ou relative possible à l’Assemblée
Le second tour des élections législatives approche
Les esprits sont en effervescence alors que le dimanche 7 juillet 2024 se rapproche, jour du second tour des élections législatives. La France a les yeux rivés sur cette élection cruciale, d’autant plus que le premier tour a vu une percée notable du Rassemblement national (33,34 %), suivi par le Nouveau Front populaire (27,99 %) et Ensemble pour la République (20,04 %).
Dépôt de candidatures et désistements
En préparation pour ce second tour, les candidatures devaient être déposées avant 18h le mardi 2 juillet 2024. Cependant, un mouvement surprenant a pris place : environ 200 candidats se sont retirés afin de former un « front républicain » pour contrer le Rassemblement national. Parmi eux, 118 membres du Nouveau Front populaire, 78 de la coalition macroniste Ensemble pour la République, trois députés Républicains et une élue ultramarine sans étiquette.
Un total de plus de 1000 candidats
Malgré ces désistements, la France voit plus de 1 000 candidats se présenter lors de ce second tour, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur. Ces candidats représentent une variété de partis politiques et concourent dans les 577 circonscriptions du pays.
Majorité absolue ou majorité relative ?
À l’issue du vote, deux scénarios sont possibles à l’Assemblée nationale : une majorité absolue ou une majorité relative. Si un parti ou une coalition obtient au moins 289 sièges (majorité absolue), le gouvernement pourrait se retrouver en situation de cohabitation, sauf si le camp d’Emmanuel Macron obtient la majorité. Si aucune formation politique n’obtient au moins 289 sièges (majorité relative), des coalitions pourraient se former, mais aucun vainqueur clair ne se dégagerait des élections, menant possiblement à un blocage institutionnel.
